L’après-saison des Fêtes

4 janvier 2007

Retour dans nos quartiers pour l’après-saison des Fêtes. Je débarasse avec satisfaction ma table de chevet d’un Alexandre Jardin et d’un livre d’Allan Carr pour arrêter de fumer poussiéreux (ce qui me fait penser que je n’ai pas touché à une cigarette depuis 80 jours, soit 11 semaines et demies) et je les remplace par trois nouveaux livres Nikolski, Les trois modes de conservations des viandes et 1984.

L’Homme-Tuque et moi errons d’une pièce à l’autre afin de trouver de l’espace de rangement pour la tonne de bébelles que Fiston a reçu ces 2 dernières semaines. L’exercice se termine par un empilage désordonné dans un garde-robe déjà plein à craquer. Un autre Noël ici et notre 5 1/2 explose sous la pression des jouets. À ce propos, je voudrais mettre en lumière un complot IKEA/grands-parents : plus les uns achètent de jouets aux enfants, plus nous, les parents, avons besoin de magasiner des meubles pour les ranger. Il faudrait faire enquête.

Le temps des Fêtes est bel et bien terminé et nous sentons l’appel du travail. Les courriels entrent depuis le 2 janvier bourrés de questions telles que «As-tu bien reçu..?», «Quand peux-tu terminer..?» et «Pourrais-tu me tenir informé de..?» sur des sujets tels que Facture, Échéancier et Nouveau projet. N’avions-nous pas envoyé un beau courriel de Noël mentionnant que nous étions OFF du 23 au 4? Nous prenons les appels passé 17h, parfois avant 8h le matin et souvent les fins de semaines pendant notre magasinage chez IKEA. Câlaille, quand on dit fermé jusqu’au 4, c’est fermé jusqu’au 4!! C’est-ti clair?

La poussière retombe tranquillement dans l’histoire de Fille Susceptible. Des excuses, de l’eau qui coule sous les ponts, la venue d’un nouveau membre dans la tribu, ça guérit bien des coeurs et ça replace les priorités. En effet, comble de joie, la tribu attend un 4e membre pour la mi-septembre. La nouvelle provoque l’excitation. On spécule déjà sur le sexe, la couleur des cheveux, la couleur des yeux, le prénom.

Autre distraction, la tribu est en voie de devenir propriétaire d’un petit cottage encore en chantier dans un cul-de-sac boisé. L’Homme-Tuque et moi aurons bientôt des préocupations bien banlieusardes : la verdeur de notre gazon, la taille de notre cabanon ou la superficie de notre terrasse. Chouette!


Lien permanent | Suivre les commentaires

Laisser un commentaire

Nom (requis)

Courriel (requis)

Site Web