Comme en camping

24 juin 2007

Ce matin je me suis réveillée et je me sentais comme en camping. La fenêtre était restée ouverte et j’avais le dessus des épaules et le bout du nez froids. La lumière rentrait à grands coups de rayons à travers le rideau blanc et j’entendais des bruits de camping comme des gazouillis d’oiseaux. Même l’heure correspondait avec mon état d’esprit: 5 heures. Pour faire encore plus vrai, l’Homme-Tuque dormait habillé en long.

L’Homme-Tuque. C’est vrai, ça fait 2 jours que je ne lui adresse pas la parole. Finalement, s’est passé. J’ai envie de faire l’amour. Ça ne me tente plus de ne plus lui parler. Ma peine s’est apaisée, maintenant j’ai le goût de parler.

Je me retourne et passe un bras par dessus sa bedaine. J’attends. Il dort. Je descends ma main dans son pyjama. Quelques secondes et le voilà réveillé.

Merde, j’ai faim, je dois me lever.


Les commentaires sont fermés.