DPA -1 jour

11 septembre 2007

Finalement, la familia a débarquée en fin de semaine à mon plus grand bonheur. Sauf que… il en est resté des bouts dans mon salon! Coup de théâtre qui me fait chier en esti et contre lequel je ne peux RIEN. Alors que je me décidais enfin à glander et à faire des choses qui me plaisent, il y a une Speedy Gonzalez dans ma maison qui a un torchon à la place des mains et qui m’étourdit.

Pour me rendre la vie encore plus belle, Fiston a oublié ces derniers jours qu’il était propre. N’importe où, n’importe quand, urine et merde sur le plancher quand ce n’est pas sur un lit ou un sofa. J’en suis tellement blasé que je ne réagis même plus. Je torche et je change. Sans compter qu’il n’écoute jamais mes consignes, qu’il me répond et qu’à sa nouvelle garderie, il frappe les enfants avec des jouets. All right.

Avec tout cela, même si je me peux pu d’avoir hâte de la prendre dans mes bras, j’ai demandé à Cocotte d’attendre encore un peu avant de se décider à naître. Depuis hier soir, elle montre des signes de travail, mais je lui ai demandé d’attendre que sa maman soit plus zen avant de nous montrer son joli minois. Pauvre Cocotte, elle va penser que sa mère est une dépressive finie. C’est pas mêlant, j’ai l’impression d’avoir passé 9 mois à pleurer et à angoisser.

J’ai annulé ma rencontre avec ma sage-femme K. Me tentait pas de remplir sa poubelle de mouchoirs et de morve aujourd’hui, pour ce que ça aurait donné… Nous avons révisé ensemble ses dates de garde à elle et à S. Ma valise est prête.

Ce qui ferait mon bonheur pour ces derniers moments? Je voudrais pouvoir me gaver de Cherrios devant la télé à 3 heures du matin quand je ne dors pas, réveiller l’Homme-Tuque pour du sexe improvisé une fois repue, boire plein de café en lisant des blogues au matin, faire garder Fiston pour aller me vautrer dans une salle de cinéma en après-midi, préparer une bonne bouffe pour toute la famille et finir la journée tout le monde dans notre lit pour des séances de chatouilles, de lutte grecque et de photos.

Le téléphone sonne pas

8 septembre 2007

Je pensais que pour ma (possible) dernière fin de semaine de grossesse, tout le jet-set familial se bousculerait à ma porte pour me toucher la bedaine une dernière fois avant le grand jour, yeuter la chambre de Cocotte, faire des honnnnnnn de cutitude devant les pyjamas que j’ai choisi, commenter les choix de prénoms avant les formulaires officiels, apporter des cadeaux peut-être, je sais pas, venir vivre la fébrilité des derniers jours, quelque chose. Et ban non. Le téléphone a pas sonné une mautadite fois. Ah si, ma mère m’a retourné un appel hier matin. Quand j’ai mentionné que nous restions dispo cette fin de semaine pour la visite elle a dit: «Ah. Ouin. On avait pas pensé à ça.»

Je sais que j’ai été méga chiante et stressée pendant ma grossesse, mais je ne pensais pas me retrouver toute seule au fil d’arrivée.

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Fiston s’est levé genre 8 fois (correction, 9 fois) cette nuit. C’est pas son genre, mais je le comprends, il fait tellement chaud, moi non plus j’arrive pas à dormir. L’Homme-Tuque, lui, est emmitouflé dans la couette en duvet d’hiver. Allez savoir.

Elle, c’est le confort (on remet ça)

4 septembre 2007

Moi, enfilant une horrible jaquette d’allaitement bleu ciel avec des minous – Chéri, j’espère que tu vas me pardonner, les pantalons de pyjamas et les camisoles moulantes… pu capable.

L’Homme-Tuque, jetant un oeil dans ma direction – J’te pardonne… mais j’te ferai pas l’amour ce soir.

Moi – Y que t’as pas d’imagination..!