Quand on se compare, on se console?

9 novembre 2007

Y’en a qui font des tartes, y’en a qui font de la couture, y’en a qui vont en visite, d’autres aussi, d’autres font des niaiseries. Et moi pendant ce temps là…

Tellement pas le temps de faire du ménage que…
je pile sur un Cherrios mou chaque fois que je passe dans la cuisine.

Tellement en retard dans mon lavage que…
«aucune croûte visible» est mon premier critère dans le choix de mes vêtements.

Tellement pas le temps de penser à moi que…
le comble de la coquetterie c’est de la crème hydratante dans le visage.

Tellement la tête ailleurs que…
j’ai ouvert la porte au gars de Purolator une boule à l’air.

Tellement orgueilleuse que quand on me demande si ça va, je réponds que…
«ça va super bien! Tout est sous contrôle!»

Quand ils aiments, ils adorent

8 novembre 2007

Ce billet, que j’ai commencé il y a quelques semaines mais que je ne trouvais jamais le temps de finir, fait écho à celui de Valérie-Ann à propos des mots Schtroumpfs des enfants. Chez Fiston, il s’agit davantage d’expressions.

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La première expression Schtroumpfs de Fiston est née d’une conversation entre Belle-soeur I. et moi. Sujet: le caca de bébé.

Moi, en connaisseuse – Entk, tu verras quand tu commenceras à lui donner du solide, ses cacas vont changer. Le caca de lait et le caca de bouffe, c’est pas pareil. Le caca de lait, y a vraiment rien là!

Fiston, hilare – Caca de lait!!! Hahaha! CACA DE LAIT!!!

Belle-soeur I. et moi on pouffe de rire. Fiston, encouragé, arrête pu.

Fiston, le piton collé – Caca de lait!!! Caca de lait!!! Caca de lait!!! CACA DE LAIT!!!

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Une autre expression Schtroumpfs, aussi pas mal gênante dans une file d’épicerie, est apparue cet été pendant que Fiston faisait l’apprentissage de la propreté. Certains jours, il était tellement rapide sur les «accidents» (plus que moi sur la laveuse entk) qu’il ne restait ni pantalons, ni bobettes, ni culottes de pyjama à lui mettre. Je le laissais carrément nues fesses dans la maison. Bon, j’avoue que rendue là, j’avais pas vraiment le choix.

Un soir qu’il était justement nues fesses à table, au souper, il se met debout sur sa chaise, pour je ne sais quelle raison. Sauf que, à la grandeur qu’il a, debout sur sa chaise = bizoune à la hauteur de l’assiette.

Moi, sans réfléchir – Assis-toi jeune homme. Pas de pénis dans l’assiette!

Fiston, hilare – Pénis dans l’assiette!!! Hahaha! Pénis dans l’assiette!!! PÉNIS DANS L’ASSIETTE!!!

J’ai pouffé de rire, bien entendu. Et Fiston, encouragé, a pas décroché pendant des jours.

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Ces jours-ci, c’est une chansons apprise je ne sais où que Fiston répète sans arrêt. Vous vous souvenez peut-être de:

    «Au clair de la lu-ne
    J’ai pété dans l’eau
    Ça faisait des bu-les
    C’était rigolo»

Fiston l’a-do-re. Il use même de créativité en modifiant les paroles… «J’ai pété dans [insérer le mot du jour ici

Des exemples? Il y a eu «… dans le savon», «… dans le lapin», «… dans le frigo» et, le dernier et non le moindre «… dans [nom de sa soeur]».

Wow!

6 novembre 2007

J’ai eu le temps de laver la douche aujourd’hui! À ce rythme, demain je devrais peut-être avoir le temps de laver la bol, jeudi les deux éviers, vendredi les deux miroirs et samedi et dimanche, le bain. Je vous jure que d’ici à Noël, j’aurai fait le tour de la maison au moins une fois! Si on exclu le sous-sol… car le sous-sol c’est Hiroshima.

Une question qui sent le reproche

5 novembre 2007

L’Homme-Tuque – Quand tu allais au Cégep, Madame A. nous chargeait combien pour faire le ménage de l’appart?

L’hiver est à nos portes

3 novembre 2007

L’hiver est à nos portes parce que les anecdotes de morve et autres substances nasales commencent. Ainsi, c’est le bon moment de parler de ma nouvelle coiffure.

Quand Fiston était bébé, je suis un jour allée à la pharmacie faire le plein de fournitures, comme souvent le font les mères. J’y ai croisé une tite madame qui aime dont ça les bébés, comme souvent les aiment les tites madames. Parle, parle avec la tite madame qui s’informe de l’âge, du poids et du nombre de dents de Fiston. Je me passe la main dans les cheveux, comme souvent le font les filles aux cheveux longs, sauf que ma main, au milieu de sa course, se heurte à un noeud. Elle travaille doucement pour tenter de se libérer. Rien à faire. Ma bouche continue de sourire à la tite madame pendant que mes yeux jettent un coup d’oeil à la crinière emmêlée. De la morve séchée appartenant à Fiston avait formé un tapon de cheveux aussi résistant que du fil barbelé.

Cette aventure, et plusieurs autres ensuite, me permet de révéler une nouvelle démonstration de la Loi de Murphy à savoir:

«Les cheveux frais lavés attirent les fluides de bébés.»

Voici pourquoi, en congé de maternité, j’adopte systématiquement la coiffure suivante:

Coiffure