Les commentaires sont fermés.
Je suis seule
L’Homme-Tuque vient de partir avec les zenfants pour la journée. Objectif: ne revenir qu’après le souper.
Je me sens comme la Madame dans l’annonce qui coure partout dans la maison en pitchant sa brassière sauf que moi je n’ai même pas prit le temps d’en mettre une ce matin et qu’après 5 minutes je ne dirai pas «les enfants me manquent déjà». Je les aime mes enfants, mais là, à part la demi-journée où je suis allée faire les soldes en ville, je suis tout le temps avec eux! Une mini journée de congé, en 11 mois, je pense que j’abuse pas hein?
Surtout que j’ai une maudite bonne raison: je dois travailler! Mettre en branle un projet, faire des maquettes et ne pas trop écouter la petite voix qui me dit que je dois être hot parce que tout le monde va voir ça, tout le monde va savoir que c’est moi qui l’a fait et commenter. J’ai la chienne. Je n’ai pas travaillé depuis… ouf! D’autant plus que si j’ai décidée d’arrêter c’est parce que je ne me trouvais pas géniale et que ça me virait à l’envers de devoir toujours produire des affaires écoeurantes avec des budgets de crève-faim. Pression, pression, pression. Capoute. Pu capable.

- Photo tirée de Kodak Kaput, modèle J’ai passé 5 minutes dans la flotte, 2008.
Alors je regarde le beau bouquet que m’a apporté Fiston tantôt, je me suis fais une 2e batche de café (déca quand même), je lis 2-3 autres blogues dont les aventures hilarantes du Grumeau et je fais un sprint boulot avant le dîner.
Je suis fière de moi. J’ai laissé l’Homme-Tuque prendre en charge tout seul sa journée avec les petits. Pas de suggestions de sortie, pas de double checkage des vivres, pas de question sur sa santé et aucun représentant n’ira chez lui. J’ai juste trouvé le chapeau qui s’agence avec le maillot de bain de Belle Beauté. Minuscule coquetterie de ma part. Wow. Je sais déléguer. Après la gestion capillaire, je suis sur la voie du non control freakage. *insérer les applaudissements ici*
Les cordes à linge, Ma croûte, Mon mec à moi | Commentaires (2)
*Applaudissements*
Chère Joa, j’espère que tu en as profité de ta demi journée. Même si c’était du travail, imagine, la possibilité de travailler sans interruption, ou sinon, d’interrompre quand TOI tu le juges opportun !!!!
non control freakage hein, eh ben, tu parles d’une drôle d’idée ! Ils ont survécu ou…. ???
La Fêlée, travailler sans interruption, un fantasme devenu réalité! Ma journée de travail s’est hyper bien déroulée. Ma gang est revenue vers 19h, heureuse et crottée à souhait. En prime, un beau compliment de la part de l’Homme-Tuque «T’es un sainte toi, de faire ça tous les jours!» Une plaque honorifique aurait été appréciée mais bon… je lui pardonne.