Manger, un jeu d’enfant
Cette entrevue à propos du livre Manger, un jeu d’enfant me fait un bien fou!
Je suis contente d’entendre une nutritionniste dire que nos enfants savent quand arrêter de manger et qu’ils savent instinctivement équilibrer leur alimentation. Je l’observe avec les miens. Fiston une journée ne mange que ses haricots, le lendemain il ne touche qu’à sa viande. Il n’a pas touché ses légumes pendant le repas? Tant pis, je lui offre un fruit pour dessert. Belle Beauté sait quand elle en a assez de son repas et elle réclamera bruyamment son dessert, pour changer le goût tsé!
Pas de négociations ni de félicitations pour une assiette terminée. Juste le plaisir de partager un bon yogourt à même le pot avec maman, de gratiner ses pâtes «avec le fromage qui pique maman, c’est meilleur!» en parlant du parmesan et de saper en croquant une nectarine dégoulinante de jus.
Je suis leur mère, pas la police de leur assiette.
«Maman, c’est bon!» et «J’ai plus faim!»… de la musique à mes oreilles.
Les cordes à linge, Vie de tribu |Laisser un commentaire






Me sens moins seule, tout à coup. Me suis toujours insurgée contre le maudit fini ton assiette ou le pas de dessert.
Ce qui a fait dire à plusieurs que j’élevais mal mes enfants.
Mon fils est tellement traumatisé par ce qu’il se fait dire ailleurs sur la bouffe que je dois toujours lui répéter qu’il est le seul à pouvoir savoir s’il a encore faim ou non etc.
Quand manger devient une source de stress, c’est la catastrophe.
Vais mettre la main sur ce bouquin, merci!
100% d’accord!
J’ai toujours fonctionné comme ça avec mes 3 enfants, on offre de tout et ils mangent selon leur appétit et leur envie du moment. Le dessert n’a jamais été une récompense, mais une partie du repas. Ils finissent leur assiette quand ils ont faim pour la finir (et en redemandent s’il y a lieu), et je constate qu’à 7 ans et 5 ans, les deux plus vieux sont loin d’être difficiles et mangent très bien la plupart du temps.
L’heure des repas en est une de pur plaisir pour toute la famille. Et le bébé suit dans le même sens, sans qu’on se pose la question!
Alleluia! Chez nous la bouffe passe par le plaisir. J’avais déjà lu quelque part que comme parent notre devoir est de veiller à la qualité de l’alimentation, jamais à la quantité. J’en ai fait mon mot d’ordre. Et au risque de passer pour la pire des inconscientes, je n’ai jamais voulu forcer mon fils à manger, même s’il est tout mini et même s’il a parfois un appétit de fourmi. J’ai préféré lui faire confiance et le laisser aller, en misant sur le plaisir de bien manger plutôt que sur l’obligation de manger. Au final il mange très bien et de plus en plus, et toujours à sa faim. Je doute sincèrement que nous serions arrivés au même résultat par la méthode forte.
Ils ne sont pas fous ces petits, faut juste leur faire un peu confiance!
Amen. J’ai aussi écouté l’entrevue avec beaucoup d’intérêt, mon copain était dans le sparages et je passais monj temps à lui dire: “écoute, elles disent comme moi! On a raison, je te l’avais dit!”
Je vais tout faire pour que ma fille ait une relation saine avec la nourriture et confiance en elle.
Je n’ai pas écouté cette entrevue, retour au travil oblige, ce que je ferais dans les jours qui viennent par contre. Merci pour le lien! Comme toute celles qui ont commentées avant moi, le lien que mon fils a avec la nourriture est tout ce qu’il y a de plus sain: il manque dans il veut et ce qu’il veut bien manger parmi les choix que je lui offre. Ce qui est pourtant parfois bien difficile à faire, moi qui a vécu la terreur du “si tu finis pas ton assiette je te la redonne demain matin et ce sera froid!”
Je crois que je vais imprimer et encadrer ton article… C’est vraiment vrai, c’est fou ce que des parents stressent avec ca!