Les activités d’hiver en famille
L’hiver. Quel plaisir de partager les joies de notre saison froide avec les enfants! À 5 et 2 ans, ils sont à l’âge où (enfin!) il est possible de vraiment s’amuser dehors en famille.

Dès décembre, les glaces extérieures se faisaient invitantes. Sans hésiter, nous avons chaussés nos petits amours pour le patinage. Un cordonnier et son inventaire impressionnant de patins usagés a permis à la famille sur la 9ième de s’équiper en grand, lames fraîchement aiguisées et casques bien ajustés.

Quelle journée inoubliable! L’enthousiasme des enfants pour le patin, leur avidité d’apprendre et leur persévérance devant les chutes fréquentes, nous a ravis, l’Homme-Tuque et moi.

Au retour, après cette journée d’une franche gaieté, j’ai insisté auprès de mon chéri pour arrêter dans une quincaillerie, car je désirais acheter des crochets et quelques tablettes en verre.
L’Homme-Tuque — Heu, pourquoi faire?
Joa — À voir le talent des enfants pour le sport, je pense que nous devrions aménager un petit coin au sous-sol pour exposer leurs futures médailles, rutilants trophées et autres récompenses prestigieuses. 2022, on devrait se préparer!
Palmarès de mes moments préférés de Noël
3/ Belle Beauté brasse de la vaisselle devant sa petite cuisinière toute neuve. Je lui demande si elle la lave. «Non, chu fâchée!» qu’elle me répond. Je me demande d’où peut lui venir l’idée de jouer à se dépomper par les tâches ménagères, ne lavant pas la vaisselle moi-même, l’hyperactive de la famille, et l’Homme-Tuque étant doux comme une bouteille de Prozac en chemise à carreaux.
2/ Fiston boude devant son nouveau «Cherche et trouve». «J’en ai déjà plein de jeux de même!» qu’il lance. «De toute façon, c’est un 6 ans et plus, il est trop difficile pour toi.» que je lui dis. Mon beau-père a vénéré mes compétences de manipulatrice durant le reste de notre séjour chez lui après que Fiston aie exigé de jouer une partie contre moi, pour me prouver qu’il allait me battre. Je l’ai laissé gagner, c’était Noël.
1/ L’Homme-Tuque et moi, en cuillère sur le divan du sous-sol pendant la sieste des enfants, alors que nous regardons une émission quelconque à Canal D. «Es-tu confortable?» qu’il me demande une fois abriés. «Non, mais comme pour mon cadeau: c’est l’intention qui compte.»
Good feeling, La chair de ma chair, Mon mec à moi | Commentaires fermésMon «slow» sapin
Bien que le sapin en 1 minute soit sur le marché, je suis plutôt adepte du slow sapin, celui que nous prenons le temps de choisir et de ramener chez nous. Le premier dimanche de décembre, à St-Léonard-d’Aston, les propriétaires Monsieur et Madame Houle nous laisse quelque part sur leur plantation de sapins avec les enfants, et nous partons à la recherche du plus beau pour notre salon!

Bien entendu, le tour de tracteur est essentiel. Cette année, Fiston a fait le voyage en première classe, le chanceux!

Lorsque notre choix (enfin, le mien!) s’arrête sur un spécimen, la scie mécanique se fait entendre, et les enfants bouchent leurs oreilles!

Un petit emballage pour faciliter le transport puis hop! sur le toit de la voiture!
De retour à la maison, j’avertis les les enfants d’attendre avant de le décorer: l’Homme-Tuque, le préposé aux lumières, doit passer avant! Ils s’impatientent… Deux boules par branches est le maximum que j’aperçois cette année. Quelle amélioration!
Combien de temps avant que le pied inférieur se retrouve nu?
Good feeling, La chair de ma chair | Commentaires fermésSon cerveau se dégourdi
Dans la voiture, impossible d’esquiver les interrogatoires des enfants.
Fiston — Maman, quand le Père Noël va être mort, qui va le remplacer?
Joa — Heu… Je sais pas… Heu… Bin, le Père Noël est magique mon chéri, peut-être qu’il ne peut pas mourir?
Son silence me fait dire que j’ai bien répondu. Mais, il ne s’arrête pas là…
Fiston — Maman, le Père Noël, est-ce qu’il y en a juste un?
Joa — Heu… Bin… Heu… Tu sais… *engrenage de cerveau un peu lent du lundi matin*… Oui, il y en a juste un.
Fiston — Ah. Mais, est-ce qu’il y en a des Père Noël dans les autres villes?
Joa — … …
Fiston — Maman?
Joa — Dis-moi chéri, tu veux qu’on mette de la musique?
Fiston — Ok.
Ils en posent de ces questions des fois! Hier, je me suis épuisée à expliquer le relais de la flamme olympique, le pourquoi du comment de «Qu’est-ce qu’ils font avec le feu? Pourquoi ils transportent du feu? Pourquoi ils traversent le Canada? Est-ce qu’ils vont sauter par dessus les trous? Sont-ils capables de grimper les montages avec le feu? C’est où Bejing? Ah oui, la Chine, je sais c’est où, je l’ai vu dans Les petits Einstein.»
Aujourd’hui, c’était le tour du Père Noël. C’est beau la magie de Noël, mais jusqu’à quel point dois-je mentir pour perpétuer le mythe?
•••
Je ne sais pas chez vous, mais ici, c’est la grosse délation entre les enfants.
Fiston — T’as défait mon casse-tête! Le Père Noël t’apportera pas de cadeaux BON!
Belle Beauté — Moi? Pas cadeaux, moi?
Fiston — Non! Bon! Pis t’es pu mon ami, pis t’es pu ma soeur!
Belle Beauté — Pu mon n’ami, pu mon frère, pu ma soeur, BON!
C’est à ce moment-là que j’interviens, avant que le crêpage de chignon se transforme en grimaces et en tapes. Ils sont explosifs ces temps-ci. C’est pourquoi je les emmène souvent faire des promenades dans le boisé pour couper des branches ou ramasser des cocottes. Nous avons terminé notre couronne et emballerons bientôt nos cadeaux avec nos trouvailles!
La chair de ma chair | Commentaires (2)Aguiche
Entre les travaux de session et les envies de décorer la maison (j’ai attendu l’inspiration et maintenant qu’elle est là, il n’y a plus de place dans ma tête!) je travaille sur le nouveau décor de mon blogue. Je traîne mon ordinateur portable partout et au lieu de plier du linge devant la télé, je fais du Photoshop. Mauvaise ménagère! J’entends déjà crier au manque de bobettes…!
L’envie de vous en montrer un bout est forte, forte, forte! Forte comme ma Belle Beauté qui fait des gros muscles quand je lui demande. «Fotte, fotte, fotte maman!»

Vert inspiré de mon fond d’écran

Rose aussi inspiré de mon fond d’écran

Mauve, ma nouvelle couleur chouchou

Jaune, ma deuxième nouvelle couleur chouchou

Ou rester dans mes bonnes vieilles couleurs pantouffles? Ou autre chose?
Depuis que j’ai installé la nouvelle version de Wordpress (vous ne voulez pas savoir avec laquelle je travaillais!) je suis ni plus ni moins qu’en feu! Les projets abondent, débordent. J’ai le piton créatif à on. En me promenant dans le boisé avec les enfants, les plantes m’inspiraient et j’ai fait ma propre couronne de Noël.
En feu, dis-je, je suis un incendie!
La chair de ma chair, La maison chez nous, Les cordes à linge | Commentaires (6)Une universitaire c’est:
— cassée
— débordée
— fatiguée
Une universiMÈRE c’est:
— 2 fois plus cassée (vive les remboursements anticipés pour frais de garde qui ne rentrent pas!)
— 2 fois plus débordée («Tu manques de bobettes mon chéri? Mais Maman n’a pas remplacé les participes présents dans son texte alors ça attendra!»)
— 2 fois plus fatiguée (allaiter la nuit, étudier la nuit: toute du même pis du pareil!)
Nah, j’en mets un peu, car je ne suis pas SI débordée ni SI fatiguée. En vérité, j’ai dû me désister de mon Bac. J’avais demandé à me faire enlever un cours, pour alléger mon horaire: pas possible! «Contingentement… cursus machin… suivre la cohorte… t’as de la chance d’avoir été acceptée tu sais!» Au bout du compte, j’avais le choix entre garder mes 5 cours ou me désister. J’ai choisi mes enfants… et ma santé mentale: je me suis désistée.
Certaines mères arrivent sûrement à suivre 5 cours, s’occuper de leurs enfants et travailler. Moi je sais que j’en suis pas capable. Je me suis donc inscrite dans un micro-programme de rédaction et je ne sais trop où cela me mènera. J’ai 3 cours et c’est suffisant.
J’ai de la peine encore, beaucoup.
Mais ce n’est pas le temps de s’apitoyer, car je suis en SEMAINE DE RELÂCHE! Congé de garderie pour les enfants! Ils me manquent si fort que j’ai envie de les étouffer!
Je viendrai peut-être ici vous écrire des niaiseries… sans participes présents!
La chair de ma chair, Sur le campus | Commentaires (8)Il en parlait depuis janvier…
C’est sa fête! Le jour de ses 5 ans. C’est big 5 ans si vous saviez… Et depuis janvier qu’il en parle!
Tout ce qu’il voulait pour ses 5 ans, c’était glisser sur sa glissade et tomber dans un gros tas de feuilles. Il rêve d’un tas de feuilles depuis janvier, imaginez-vous. «On va quand même profiter du printemps et de l’été avant!» que je lui ai répété tout ce temps.
Malgré que nous ayons travaillé sur le terrain tout l’été et acheté tous les accessoires et le bois nécessaire, le module de jeux n’est pas terminé. Mais l’Homme-Tuque, en bon trouveur de solutions, a réalisé son rêve en 3 coups de tournevis électrique. Patio + escalier + glissade + 3 coups de tournevis électrique = une glissade qui glisse. C’tait évident pour lui. Je l’aime donc.

Il y a tant de feuilles tombées chez nos voisins que nous arriverons sans doute à improviser un tas mémorable! Un rêve de 5 ans, c’est pas un rêve de rien du tout!
La chair de ma chair, Mon mec à moi | Commentaires (6)


