Ma pergola «fenêtre sur la cour»
L’orientation de notre terrain nous permet de profiter du soleil de la fin de l’avant-midi jusqu’au coucher. Je me félicite encore d’avoir choisi le «bon» côté de la rue! Mais après 2 étés à surveiller mes petites grenouilles dans la piscine soufflée, le front au gros soleil, un petit coin ombragé était devenu indispensable.
Une structure en métal recouverte d’une toile et munie de moustiquaires aurait sans doute assumée cette tâche, mais je ne trouve pas ces machins très élégants et les toiles finissent inévitablement par pâlir et se fragiliser au soleil… L’idée d’une pergola recouverte de verdure me plaisait tellement plus!

Sauf qu’une pergola recouverte de vigne, aucune grande surface n’en n’offre toute prête dans une boîte! Voilà pourquoi il est impératif de toujours conserver du papier quadrillé à la maison…!
Contrairement aux rampes, je n’ai pas imaginé la pergola, mais j’ai adapté sa construction à ma terrasse, à partir d’une photo tirée de cette revue.

Elle a 3 côtés. Le plus long, celui qui apportera de l’intimité à mon coin repas/détente, mesure 14 pieds, soit la largeur de la terrasse. Le plus petit côté mesure 5 pieds et sert principalement d’appui, mais il nous cachera de la vue des passants. Le 3e côté mesure 12 pieds et forme la «fenêtre sur la cour». Il est essentiel à la structure, mais exagéré volontairement pour former un cadre à travers duquel nous admirerons la cour. J’imagine un massif devant cette ouverture… Du moins pour l’été qui vient, j’y verrai notre potager 2.0.
Au départ, j’imaginais des écrans sur la pergola du côté «voisins». Puis, j’ai pensé que cela la surchargerait peut-être. Je songe maintenant à créer un motif avec du fil (de chanvre? de fer?) pour que les grimpantes s’y accrochent et recouvrent la structure.
Tant d’étapes avant de profiter de mon coin d’ombre… Je me procurerai sans doute un chapeau en attendant pour pallier la situation. Et quel article de style pour jardiner…!
La maison chez nous | Commentaires (4)Mes rampes : le barrotin réinventé
Quelque part dans ces pages, j’ai affirmé que j’étais une conductrice prudente. C’est vrai. Mais j’ai négligé un détail: j’adore regarder les maisons. Selon mes fixations, j’observe tantôt les numéros de portes, tantôt les luminaires, tantôt les rampes afin de voir ce qui se fait, ce que j’aime, ce qui serait beau chez nous. Cette habitude peut me conduire à ralentir à ma voiture pour satisfaire mon besoin de «zieutage». Je l’avoue, je suis une conductrice imprudente (ou agaçante!) à l’occasion, distraite par les beautés de l’architecture.

Je m’inspire donc beaucoup dans les rues. Il m’arrive de faire des détours dans les vieux quartiers et de m’arrêter pour photographier des éléments architecturaux ou des maisons qui m’accrochent. J’aime le style des vieux bungalows, ceux au toit asymétrique et à l’immense cheminée de pierre.
Je m’inspire aussi sur la toile et dans des revues. Je laisse mûrir mes observations jusqu’à ce que mon idée se précise. Alors, je sors mon papier quadrillé et je dessine.

Mes rampes de rêves auraient été forgées par un artisan d’un motif abstrait et unique, un peu comme celui-ci, saisi en 2007 à l’International Flora de Montréal. Mais je ne suis pas la première à avoir un budget inférieur à ses goûts!
Le bois a comme avantage d’être facile à travailler. Mes rampes seraient donc construites à partir de ce matériau. Mais je cherchais une façon originale de fabriquer une rampe en bois… La rampe économique faite de barrotins carrés précoupés et d’une main-courante en 2×6 était proscrite, et les barrotins tournés de style campagnard ne convenaient pas à l’effet que je recherchais.
Le motif est simple, proche de la rampe traditionnelle, mais quand même inattendu. J’ai travaillé les lignes et la forme rectangulaire, pour rappeler le motif de la fenêtre en appentis que l’on entrevoit sur cette photo.

Les rampes avant et arrière sont semblables, mais à l’avant, je planifie ajouter un écran inspiré des années 50. J’y intégrerai des tiges de bambou et, au lieu des pelles l’hiver et des bicyclette l’été, je planterai une belle grimpante rouge, sans doute une Scarlett O’Hara, comme touche finale.

Les barrotins carrés, les main-courantes ainsi que les capuchons sont disponibles dans les grandes surfaces de rénovation.
La maison chez nous | Commentaires (6)Aguiche
Entre les travaux de session et les envies de décorer la maison (j’ai attendu l’inspiration et maintenant qu’elle est là, il n’y a plus de place dans ma tête!) je travaille sur le nouveau décor de mon blogue. Je traîne mon ordinateur portable partout et au lieu de plier du linge devant la télé, je fais du Photoshop. Mauvaise ménagère! J’entends déjà crier au manque de bobettes…!
L’envie de vous en montrer un bout est forte, forte, forte! Forte comme ma Belle Beauté qui fait des gros muscles quand je lui demande. «Fotte, fotte, fotte maman!»

Vert inspiré de mon fond d’écran

Rose aussi inspiré de mon fond d’écran

Mauve, ma nouvelle couleur chouchou

Jaune, ma deuxième nouvelle couleur chouchou

Ou rester dans mes bonnes vieilles couleurs pantouffles? Ou autre chose?
Depuis que j’ai installé la nouvelle version de Wordpress (vous ne voulez pas savoir avec laquelle je travaillais!) je suis ni plus ni moins qu’en feu! Les projets abondent, débordent. J’ai le piton créatif à on. En me promenant dans le boisé avec les enfants, les plantes m’inspiraient et j’ai fait ma propre couronne de Noël.
En feu, dis-je, je suis un incendie!
La chair de ma chair, La maison chez nous, Les cordes à linge | Commentaires (6)Bilan de l’été 2009: un aperçu
J’ai été plus qu’active durant ma semaine de relâche; j’ai achevé tout ce que je pouvais sur la liste des travaux «d’été». C’est en déchargeant, tout à l’heure, la valise de ma Golf de tous nos résidus de bois traité à l’Éco-Centre que j’ai réalisé que l’été n’était plus… mais que j’étais fière du terrain cette année! Autant j’ai pu être terrorisée devant cette toile vierge de 6000 pieds carrés, autant aujourd’hui, mes bras et mes jambes ne fournissent pas à réaliser tous les projets dans ma tête.
En attendant un billet plus étoffé, voici un aperçu de nos réalisations.

Le module de jeux est bien avancé malgré un début de construction tardif. La photo a été prise au jour 1 des travaux. Sans être complètement terminé, les enfants peuvent quand même y glisser et s’y balancer.

La pergola «fenêtre sur la cour» m’a été inspirée par je ne sais plus laquelle des revues «Je jardine» soit Pergolas et tonnelles ou L’intimité dans ma cour. Bien sûr, il a fallu que j’ajoute ces 2 numéros à ma collection!

Enfin, ma plus grande fierté: mes rampes, design by moi-même. Dessinées sur ma table de cuisine durant les dodos d’après-midi, uniques, au style parfaitement intégré à l’architecture. Enfin, selon moi! En prime sur la photo, mes premiers pas en horticulture. (Cette plate-bande est un peu vide, elle attend les «surplus» du jardin de ma mère.)
Je sais, vous n’en pouvez plus d’attendre le billet annuel sur ma pelouse! Prenez une petite tisane pour vous aider à dormir en l’attendant car je le peaufine encore dans ma tête…
À suivre!
Youpi, il pleut!
Oui, je suis crackpote raide. Vous pouvez le penser, vous pouvez le dire. Il pleuvait dimanche et j’étais folle de joie.
Mais il y a une raison à cela: vendredi l’Homme-Tuque a terminé d’installer notre baril de pluie et nous avions hyper hâte de le voir se remplir. Samedi, la journée fût des plus parfaites avec beaucoup de millage et une tonne d’activités en famille. Mais dimanche, voilà ti pas l’Homme-Tuque et moi dehors en pyjama toutes les 30 minutes comme des bozos pour constater l’état du remplissage de notre baril. Il pleuvait!! YÉ!

Je vous montre la photo et remerciez-moi, l’Homme voulait que je mette un vidéo. Quand même… Folle mais folle égale tsé!
Je sais que les grandes surfaces et les boutiques de jardinage offre des barils en forme de faux tonneau de plastique et d’autres mêmes très classe en cèdre et tout, mais l’an dernier j’avais porté mon choix sur l’Éco-pluie. Je me l’étais procuré dans un Éco-centre à Montréal pour 80$. Ce qui m’avait attiré vers celui-ci c’est qu’il s’agit d’un vieux baril récupéré et transformé.
J’aurais tant voulu le brancher l’année dernière, mais j’étais réticente à mettre la scie à métaux dans les gouttières que nous venions d’installer. Il me fallait digérer la facture un peu avant…
Il est au tier plein et je vais sans doute arroser le potager demain! iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii!!! J’ai hâte!
La maison chez nous, Les cordes à linge, Mon mec à moi | Commentaires (4)Comment j’ai appris à aimer ma corde à linge
J’utilise enfin ma corde à linge!
Je sais, je sais, elle a été inaugurée en septembre l’année passée mais comme la saison achevait à ce moment-là, je n’ai pas eu assez de pratique pour briser 9 ans de routine de sécheuse.
Ce printemps, j’étais toute excitée à l’idée de m’y remettre, pleine de bonnes résolutions, mais un élagueur qui travaillait chez des voisins, a freiné mes envies d’étendre. Il nous offrait un si bon prix pour nous débarrasser de notre érable mort que ce fût difficile de laisser passer l’occasion. C’était dans nos plans de le couper éventuellement… mais pas cette année car le couper équivalait à ajouter un item sur la liste des travaux d’été: planter un nouveau poteau de corde à linge. Comme si la liste avait des lignes vacantes..!

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Malheureusement, les entrepreneurs ne font pas toujours de leur mieux pour préserver les arbres qu’ils laissent sur les terrains qu’ils défrichent avant une construction. La machinerie, en roulant autour des arbres, brise les racines, et le remblaiement du terrain après le coulage des fondations est parfois fait plus haut que la ligne de sol, ce qui étouffe les arbres, qui meurent en 2-3 ans.
Si vous comptez construire une maison ou acheter un terrain, consultez un paysagiste afin de planifier la préservation des arbres existants.
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L’ouverture du terrain s’est donc faite au son du moteur de la scie mécanique et des branches qui tombent. Nous en avons profité pour transplanter quelques semis, farfouiller dans la remise à la recherche des chaises de patio et regonfler quelques ballons ratatinés. Fiston a joué à l’élagueur du dimanche avec le petit voisin et a communié quelques instants avec de possibles ancêtres draveurs en marchant sur quelques pitounes.

Mais moi, je me retrouvais sans ma corde. Zut!
L’Homme-Tuque m’avait promis de m’installer un nouveau poteau rapidement et ce fût fait 2 semaine plus tard. Maintenant ma corde est mieux située et plus longue mais… j’ai du mal à m’y mettre. Trois problèmes:
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Problème 1
Aussitôt qu’il y a un peu de vent, j’ai peur d’étendre car les gros morceaux sacrent le camp dans la pelouse.
Hypothèse
Mes épingles sont trop fefis, probablement parce qu’elles viennent du magasin à 1 piasse et que je les déménagent sans les utiliser depuis 9 ans.
Solution
Acheter des épingles neuves, des grosses.
Verdict
Même les jeans se font aller au vent!
Problème 2
J’ai du mal à gérer mes brassées. Comme j’ai toujours mon panier plein de propre plié en attente de rangement ou du propre en attente de pliage, je me ramasse avec une brassée mouillée (exemple des couches!) dont je ne sais pas quoi faire. Sortir avec 20 quelques couches et combien de débarbouillettes dans les bras sur le balcon pour les étendre? J’aimerais vous y voir. Alors, je sacre tout dans la sécheuse. Résolutions? Où êtes-vous?
Hypothèse
Je n’ai pas hérité du gêne Bin voyon, tu ne plies pas ton linge dès que la sécheuse sonne? de ma mère.
Solution
Acheter un second panier, identique au premier qui s’emboîte bien.
Verdict
Très efficace, un panier est toujours disponible pour sortir le mouillé à l’extérieur. Je suis en paix avec mes gênes.
Problème 3
J’aime pas avoir l’impression de m’exfolier en m’habillant le matin.
Hypothèse
Et si j’essayais d’ajouter de l’assouplisseur, tsé le truc que je boycotte parce que je trouve que ça pu et parce que pour moi, du linge propre qui sent le lilas pendant 10 jours, c’est louche?
Solution
Acheter un assouplisseur liquide pour ajouter à ma lessive. Un assouplisseur Lemieux parfumé aux huiles essentielles m’évitera une réaction allergique et je n’aurai pas à endurer une odeur persistante de soi-disant «printemps» ou «soleil d’été».
Verdict
Ahhhhhhhhhh! C’est douuuuuuuuuux!
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Maintenant que je suis complètement réconciliée avec ma corde à linge, je peux magasiner un accessoire devenu essentiel: le sac à épingles! Parce que penche-relève d’un bord pour prendre un vêtement, penche-relève de l’autre pour les épingles, ça commence à faire!

Il est mignon n’est-ce pas avec ses madames rétro qui font la lessive?
La chair de ma chair, La maison chez nous, Les cordes à linge | Commentaires (21)Qu’est qu’on ne ferait pas pour un café
Surtout le lendemain matin d’une longue journée, qui a débordée jusque dans la nuit, passée au grand ménage de la cuisine à cause d’une bibitte ayant élu domicile chez nous.
Belle Beauté ayant brisée la carafe à café, dans le brouhaha de la cuisine hier, en y déposant (< euphémisme!) une bouteille à épices, j'étais résignée à sortir me chercher un café chaud pour me décoller un peu les yeux ce matin. Mais mon Homme-Tuque ayant toujours (c'est le festival des ayant ce matin!) des idées de génie, voici plutôt ce que j’ai fait!

Ce grand ménage maintenant derrière moi, je suis quand même contente de l’avoir fait, car j’en rêvais secrètement depuis longtemps! Depuis 2 ans que j’utilise ma cuisine, je trouvais que certains articles avaient été placés dans les mauvaises armoires m’occasionnant des pas inutiles et il y avait des trucs qui franchement, avait besoin d’aller voir ailleurs! Comme ces bols à crèmes glacés jamais sortis de leur boîte ou cette poêle tordue qui ballottait sur ma nouvelle plaque de cuisson.
J’adore faire du grand ménage, je suis une jeteuse! Oups, une donneuse!
(Mes)aventures, La maison chez nous, Les cordes à linge, Mon mec à moi | Commentaires (3)


