Géniale et pouiche
Je me suis trouvée vraiment géniale en fin de semaine quand j’ai eu l’idée de corder mes fenêtres de sous-sol sur le patio pour les laver au boyau d’arrosage. Que celui qui n’a jamais paressé me jette la première pierre.
Mais je me suis trouvée vraiment pouiche quand j’ai roulé sur mon fil de tondeuse en coupant le gazon. On apprend de ses sautages de breaker!
(Mes)aventures, La maison chez nous | Commentaires (8)Dans le genre mauvais timing…
…perdre son porte-feuille le jour des élections, mérite une place dans le Top 3 non?
(Mes)aventures | Commentaires (3)Comment quadrupler le prix d’une sortie au Zoo?
Vous avez besoin de:
- une poussette parapluie avec une pochette de rangement entre les poignées;
- un appareil de photo numérique de petit format;
- un verre de liqueur sans couvercle.
Est-ce que j’ai besoin d’ajouter un dessin pour illustrer la suite des événements..? Bon, une photo du résultat quand même pour le plaisir.

Chéri, on dirait qu’il reste des photos de cet hiver sur la carte, est-ce que ça se peut?
(Mes)aventures, Vie de tribu | Commentaires (5)Les pros de la crastination
Depuis que nous avons acheté la maison, je me laisse parfois tenter par les revues au «Je» que l’on retrouvent dans les épiceries et les centres de rénovation. Je me suis procuré Je fabrique mon patio, Je jardine: écrans et treillis, Je décore avec la peinture et le dernier, acheté tout spécialement pour la chambre à coucher Je décore: moulures de style.
Il y a 1 mois, j’écrivais un billet sur mes souvenirs inspirés par la décoration de notre nouvelle chambre à coucher. C’était notre projet *tousse* de l’hiver.
La livraison de nos meubles de chambre était prévue pour le mercredi 5 mars et ce, depuis plusieurs, plusieurs mois, les meubles ayant été achetés il y a 1 an. Tout de même, c’est 5 jours avant que nous avons décidé d’aller acheter nos moulures et notre peinture. Tsé quand les échéances sont trop longues… y a moins de challenge!
L’objectif était d’élargir la plinthe et le cadrage des portes et de la fenêtre et d’installer un o’gee constitué de 2 plinthes et d’une pièce à 45 degrés tout autour de la pièce, boucher les trous, sabler et appliquer un apprêt au latex. Tout ceci en 2 jours. Avec 2 enfants dans la maison, dont une allaitée. Avec pas de gardienne. Et avec zéro aide. C’est beau la naïveté l’ambition!
Ce qui devait arriver arriva. Nous avons terminé le dimanche soir, très tard, à la lumière d’une lampe, en botchant la job. Nous nous sommes couchés écoeurés et n’avons plus parlé de moulures durant 7 jours.
Heureusement, l’arrivée des meubles a provoquée une certaine exaltation qui nous a redonné espoir.
Joa — Chéri, avec un peu de poté, ça va être bin beau!
L’Homme-Tuque — Pis les craques, ça donne un look rustique. On dirait des vraies moulures en plâtre!
Joa — T’as raison. On aurait voulu créer cet effet-là et on aurait pas aussi bien réussi!
L’Homme-Tuque — On l’a l’affaire..!
Joa — Ouep!
Après une lonnnnnnnngue séance de plâtrage, 3 semaines plus tard, nous en sommes toujours à l’étape du papier sablé. À coup de 30 minutes 2 fois par semaine, nous prévoyons peindre les murs… quand Belle Beauté entrera à la maternelle.
Dire que nous avons aussi des projets d’été tels que construire un patio, construire un jeu d’extérieur en bois avec glissade, balançoires, carré de sable et tite cabane, installer une corde à linge et planter 2-3 arbres.
(Mes)aventures, L'Homme-Tuque, La maison chez nous | Commentaires (8)L’hiver est à nos portes
L’hiver est à nos portes parce que les anecdotes de morve et autres substances nasales commencent. Ainsi, c’est le bon moment de parler de ma nouvelle coiffure.
Quand Fiston était bébé, je suis un jour allée à la pharmacie faire le plein de fournitures, comme souvent le font les mères. J’y ai croisé une tite madame qui aime dont ça les bébés, comme souvent les aiment les tites madames. Parle, parle avec la tite madame qui s’informe de l’âge, du poids et du nombre de dents de Fiston. Je me passe la main dans les cheveux, comme souvent le font les filles aux cheveux longs, sauf que ma main, au milieu de sa course, se heurte à un noeud. Elle travaille doucement pour tenter de se libérer. Rien à faire. Ma bouche continue de sourire à la tite madame pendant que mes yeux jettent un coup d’oeil à la crinière emmêlée. De la morve séchée appartenant à Fiston avait formé un tapon de cheveux aussi résistant que du fil barbelé.
Cette aventure, et plusieurs autres ensuite, me permet de révéler une nouvelle démonstration de la Loi de Murphy à savoir:
«Les cheveux frais lavés attirent les fluides de bébés.»
Voici pourquoi, en congé de maternité, j’adopte systématiquement la coiffure suivante:

Soulagement
Aujourd’hui c’était le 3e jour d’apprentissage de la propreté pour Fiston. Les 2 derniers jours ont été bien remplis de lavage de vêtements et de plancher mais aujourd’hui, Fiston était en forme (ou la réglisse fût un bon motivateur) parce qu’il a scoré 5 sur 7. C’était l’allégresse dans la maison, je me pouvais pu de fierté et de soulagement, surtout de soulagement.
La tribu était tellement sur un high qu’elle à décidé de faire une activité familiale à l’extérieur après le souper. Nous avons commencé par une sortie modeste et sécuritaire: dessiner à la craie dans la rue (restons à portée de petit pot). Alors je dessine mon traditionnel maison/soleil/nuage/arbre, Fiston trace des chemins et l’Homme-Tuque s’adonne à de l’art abstrait assez ‘70.
Fiston – Maman..?
Moi – Quoi mon grand…
Fiston – …caca…
À peine eu-je le temps de dire… «Vite on va aller sur le petit pot dans la maison!» que j’apercevais les petites boules tomber de sa culotte courte et rouler par terre dans toutes les directions. Six petites boules de crotte formaient une galaxie autour de lui sur l’asphalte. Ne pas paniquer, hurler ou se précipiter, cela pourrait attirer l’attention inutilement. Rire un bon coup, envoyer les garçons à l’intérieur et ramasser le tout comme si c’était la chose la plus naturelle du monde!
(Mes)aventures, Vie de tribu, Voisinage/Potinage | Commentaires (2)La vérité sur l’aménagement du terrain
Mon billet sur l’aménagement de notre terrain était un brin… disons naïf et idéaliste. Laissez-moi vous raconter la véritable histoire de la semence du gazon.
25 juin
L’Homme-Tuque fait des appels pour trouver une entreprise qui livre de la terre. Bon prix. On estime à 4 voyages + 1 de remplissage pour le fond du terrain. C’est possible pour demain. Marché conclu.
26 juin
Un gros camion de transport se présente devant chez nous vers 8h ce matin là. À la course, nous déplaçons voitures et bacs roulants. Il décharge une énorme montagne de terre sur notre terrain. Fiston s’excite à regarder le camion à travers la fenêtre. De mon côté, j’imagine, sourire aux lèvres, mon beau terrain tout de vert vêtu avec le cabanon, le carré de sable, la terrasse et les balançoires. Coûts des 5 montagnes 820$.
29 juin
Détour à l’Hôtel de Ville pour aller chercher le permis d’arrosage (25$). Arrêt chez le paysagiste pour acheter des semences et de l’engrais (250$).
30 juin
Nous partons chez le loueur d’outils pour chercher le tracteur que l’Homme-Tuque a réservé. Aujourd’hui, nous étendons notre terre. L’Homme-Tuque sur sa machine, moi armé d’un râteau et Fiston quelque part pas trop loin, nous entamons notre journée.
L’Homme-Tuque dépose la terre par petits tas et moi je l’étends. Ça l’air simple et facile comme ça, mais après 3 heures de ce régime, nous avions seulement complété le côté de l’entrée, c’est-à-dire rien pentoute. Il est 11h30 et mon dos est capoute pour la journée. Je rentre avec Fiston et laisse l’Homme-Tuque à sa bébelle.
Il abandonnera 4 heures plus tard. Il n’est pas assez habile ni assez rapide pour faire le travail. Coût de la journée 188$.
Nous appelons un excavateur qui nous promet de passer durant la fin de semaine pour évaluer le travail.
1 juillet
M. L’Excavateur téléphone pour annoncer sa visite. Il discute avec l’Homme-Tuque et fait le tour du terrain. Son verdict: la terre est de mauvaise qualité et il n’y en a pas assez. Ça prend 2 voyages de plus. Soit! Il peut venir 2 jours plus tard. Excellent!
3 juillet
M. L’Excavateur vient nous porter 2 voyages de belle terre noire. Wow! Elle est extra, rien à voir avec l’autre que nous avions. Nous sommes contents et moins riches de 330$.
4 juillet
M. L’Excavateur arrive avec sa machinerie à 9h le matin. Il étend la terre en avant et du même coup corrige la mauvaise courbe du terrain. Il étend ensuite sa terre à l’arrière. Il nous propose d’agrandir et corriger la pente de l’entrée avec un voyage de roche. Vendu. M. L’Excavateur continue son travail. L’Homme-Tuque doit partir travailler en ville. Je n’aime pas l’idée d’être responsable de juger du travail de M. L’Excavateur et de le payer, mais comme je n’ai pas le choix…

Le temps venu, je sors constater les travaux. Il y a franchement trop de terre en avant par rapport au côté et il manque de terre noire sur la moitié arrière du terrain. M. L’Excavateur dit que nous devrions tourber sur le côté et dans le fond du terrain parce que les semences ne pousseront pas à ces endroits. Ça m’apparaît évident à moi aussi. Osti. J’en peux pu.
Mes semences sont achetées, que je lui dis. Alors là, semez quand même et vous corrigerez la situation l’année prochaine. L’année prochaine? Je ne veux pas patcher mes erreurs l’année prochaine, je veux une pelouse parfaite cette année, si possible avant d’accoucher. Osti.
M. L’Excavateur réclame son dû. 500$ de moins dans nos économies.
Dix jours et 2117$ plus tard, non seulement je ne suis toujours pas prête à semer ma pelouse, mais en plus je dois racheter de la terre, rouler et râteler. Sans compter que mon permis d’arrosage sera échu avant même que nous ayons fini.
(Mes)aventures, La maison chez nous, Sortez-moi de moi | Commentaires (0)




